Projet rénovation d’un foyer pour personnes âgées

Situation ancienne du foyer pour personnes âgées
Ce foyer fut créé en 1993 par l’ashram chrétien Shantivanam pour des personnes âgées, dépourvues de moyens financiers et abandonnées par leur famille.
Une vingtaine de pensionnaires y sont accueillis, dont 13 hommes et 7 femmes. Parmi les résidents, il y a une chrétienne et une musulmane, la majorité restante étant hindoue.
Les pensionnaires sont encadrés par deux femmes, également en besoin d’un soutien familial puisque l’une d’entre elle a été abandonnée par son mari et que l’autre est veuve. Un moine de l’ashram assure la gestion du foyer et 3 repas par jour sont acheminés au foyer après avoir été préparés à l’ashram.

Travaux de rénovation entrepris dans le foyer pour personnes âgées
Cela fait 20 ans qu’aucun travail de rénovation, ni de renouvellement des fournitures ou d’adaptation des locaux n’a eu lieu. Les besoins en réhabilitation du foyer pour en améliorer les conditions d’hygiène sont donc immenses. A titre d’exemples, les fournitures en literie et linge de chambre n’ont pas été renouvelées depuis l’ouverture du foyer (couvertures et matelas).

En ce sens, Dignity asbl s’est engagé aux frais de réhabilitation suivants :

Matériel acquis coûts

Literie et linge de chambre (matelas, draps, housses, couvertures) 1645 €
Acquisition de tables et de chaises (facilité et confort accru pour les pensionnaires) 845 €
Ventilateurs de plafond 275 €
Moustiquaires 165 €
Lecteur DVD et 5 haut-parleurs 375 €
Travaux de peinture 1250 €
Total 4555 €

Les travaux de rénovation sont achevés et le bâtiment ainsi réhabilité et réaménagé a été officiellement inauguré jeudi, 13 mars 2014 par le supérieur de l’ashram chrétien de Shantivanam, Père Georges.

 


Assurer les moyens d’existence pour femmes issues de communautés marginalisées

Années de réalisation : avril 2015- mars 2018

Partenaires locaux : CWS + 4 ONG’s locales (Hope, Manitham Trust, We-Trust, Wind-Trust)

Partenaire au Luxembourg : Pharmaciens Sans Frontières

Nombre de bénéficiaires : +/-3000 femmes et jeunes filles dans 25 villages

Coûts du projet : 135.000 euros sur 3 ans

En avril 2015 Dignity asbl a eu l’accord du Ministère de la Coopération et de l’Action humanitaire du Grand-Duché de Luxembourg.

Description du projet :

La situation des beaucoup de femmes est particulièrement précaire pour plusieurs raisons : exode rural des hommes, conversion des terres en terrain constructible, exploitation servile des femmes dans l’industrie textile.

Notre projet vise à soutenir 3000 femmes et jeunes filles dans 25 villages. Il comprend 4 volets :

  1. Formations professionnelles à des adolescentes et des femmes musulmanes

  2. Soutien à la création d’entreprises par des fonds d’entraide et de microcrédits

  3. Recherche d’emplois alternatifs pour des agricultrices ayant perdu leurs terres

  4. Promotion des pratiques agricoles traditionnelles durables pour agricultrices

Chaque volet du projet a lieu dans un district différent comprenant chacun plusieurs villages. 4 organisations locales sont responsables de la bonne gestion des différents volets. La coordination et la supervision du bon déroulement sont réalisées par l’ONG CWS.

  1. Fournir des capacités professionnelles à des adolescentes

L’objectif est de donner des perspectives professionnelles à des jeunes filles qui ont réussi à quitter le système du Sumangali. Le Sumangali est une forme de travail d’enfant qui est surtout pratique courante, bien qu’officiellement interdite dans l’industrie du textile au Tamil Nadu. La fille recrutée emménage dans un hébergement contrôlé par la société où elles sont traitées comme des esclaves. Les filles sont rarement autorisées à quitter cet hébergement et n’ont que très peu de contact avec leurs familles. Elles sont obligées à travailler pendant des périodes abusivement longues dans des usines bruyantes et sont exposées à des abus physiques et verbaux. Elles reçoivent des salaires excessivement bas et des cas de violence corporelle et sexuelle sont régulièrement rapportés. Des accidents de travail causés par des machines et des infrastructures marodes sont également fréquents. Les filles qui s’enfuient de cette situation où sont obligées d’arrêter le travail pour des raisons de santé ne touchent strictement rien de leur salaire. Les taux de suicides sont particulièrement élevés parmi les travailleuses « Sumangali ». Plus de 80% d’entre elles travaillent dans des filatures pour vêtements de marques de textiles bien connues dans le monde occidental.

Les activités de réinsertion pour les jeunes filles ayant réussi à quitter le système Sumangali aident les jeunes filles à mettre en place leurs propres activités économiques. Elles comprennent des cours de réparation de téléphones portables, des disques dures d’ordinateurs, ou encore des formations d’esthéticienne et de couture. Les activités sont choisies par les filles bénéficiaires. Les adolescentes qui auront accompli avec succès les formations se verront attribuées des microcrédits en vue de mettre en place leur propre activité économique. Il est prévu que ces crédits seront remboursées dès que possible par les jeunes entrepreneuses en vue d’alimenter les fonds d’organisation d’entraide de femmes. Ces fonds permettront dès lors la poursuite des séances de formation indépendamment du soutien financier par une organisation externe.

En parallèle, 500 étudiantes d’écoles publiques vont bénéficier annuellement et sur 3 ans par les formateurs des cours de développement personnel pour les protéger dans l’avenir contre d’éventuels abus par des employeur.

Avancement du projet en janvier 2016

Grâce au soutien de nos partenaires locaux HOPE et CWS, une soixantaine de jeunes filles et femmes de la région de Dindigul (Tamil Nadu) ont réussi à quitter, malgré l’opposition fréquente de leurs parents, le « Sumangali Thittam ». HOPE offre des formations de 3 mois pour donner aux bénéficiaires des capacités de réparer d’ordinateurs et de téléphones portables. Au bout de la formation, les jeunes diplômées ont retrouvé de la confiance en elles et sont en mesure de réaliser des réparations sans aide extérieure. Soit elles retrouvent du travail dans des magasins soit elles ouvrent, grâce à des microcrédits leur propre commerce. HOPE mène également des séances de sensibilisation dans des écoles primaires et secondaires.

voir images 

  1. Soutien à la création d’entreprises et formations professionnelles à des femmes musulmanes

L’objectif est de mobiliser et de former des femmes musulmanes pour leur permettre de créer des activités à revenus suffisants (jardinage, élevage d’animaux domestiques, artisanat) pour entretenir leurs familles. Les bénificiaires ont accès à des prêts remboursables qui leurs permettent de lancer leur propre entreprise. Des comités exécutifs constitués au niveau des villages par des femmes musulmanes gèrent la distribution des prêts et veillent aux remboursements de ceux-ci. La création de ce fonds garantit la sélection de nouvelles bénéficiaires sans appui d’une organisation externe.

 

  1. Proposer un emploi alternatif à des agricultrices ayant perdu leur moyen d’existence à cause de l’exploitation commerciale des terres agricoles

Des femmes qui ne sont plus capables de labourer les champs bénéficient de formations en gestion d’acitvités économiques à faible échelle. Ces formations sont consacrées à l’élevage de volailles et de chèvres, ainsi qu’à la cultivation de potagers domestiques. Les femmes suivront des cours sur la fabrication et l’utilisation d’engrais et de pesticides organiques (compostage, plantes traditionnelles). Elles n’auront dès lors plus besoin d’avoir recours à des produits chimiques. A la fin du cycle de formation, les diplômées reçoivent un capital de départ sous forme de micro-crédit pour lancer leurs activités économiques (élevage, potagers). Les remboursements de ces crédits alimentent les fonds de l’organisation locale en charge du bon déroulement du cycle de formation et permettent ainsi la continuation du cycle indépendamment du soutien par une organisation externe.

  1. Promotion des pratiques agricoles durables pour agricultrices

Des agricultrices musulmanes et dalits (caste des Intouchables) apprennent par moyen de formations ciblées dans des écoles agricoles à gérer des banques de semences, à avoir recours aux cultures adaptées au contexte local et à exercer des stratégies de vente. La fabrication et la gestion d’engrais organique sont enseignées de même que les pratiques d’enlèvement de la cosse des grains pendant les processus de broyage et de fabrication de fleurs par application de méthodes respectueuses de l’environnement. En parallèle aux formations, des unités de compostage par activité de vers, ainsi que des banques de semences sont mises en place au niveau villageois en vue de renforcer les liens et l’esprit de communauté entre agricultrices. Des fédérations d’agricultrices permettent de prendre des décisions collectives concernant la nature des produits à cultiver, les prix du marché et toute la structure de vente. Les diplômées bénéficient de prêts (microcrédits). Le remboursement de ces prêts serviront à garantir le fonctionnement des banques de semence ou encore des installations de compostage. Celles-ci permettront aux bénéficiaires de faire face aux aléas économiques et climatiques.

Avancement du projet en 2016

Les femmes issues de milieux défavorisées dans la région autour de la ville de Trichy (Tamil Nadu) ont accès grâce au soutien de nos partenaires Manhitam Trust, WE Trust et CWS à des microcrédits. Grâce à ces microcrédits, les femmes sont en mesure de s’acheter des vaches, des poules ou encore des chèvres ou encore de commencer des activités commerciales (par exemple la restauration). D’autres femmes qui sont souvent des agricultrices ayant perdu leurs terres cultivables, préfèrent aménager des potagers et cultiver des légumes tout en utilisant des engrais organiques produits sur base de bouse et d’urine de vache, de sucre non raffiné (jaggery), de feuilles de l’arbre Neem (pesticide naturel). Elles sont dès lors en mesure de ne pas recourir à des engrais minéraux vendus par de grands distributeurs. Ces acquisitions permettent aux femmes d’acquérir une certaine autonomie économique et de les mettre en confiance pour revendiquer d’autres amélioration de leur qualité de vie. Ce programme de soutien aux femmes fonctionne en networking et permet ainsi des interactions entre bénéficiaires.

Pendant la première année du projet, plus de 200 femmes ont bénéficié de ces microcrédits et possèdent d’ores et déjà de moyens de les rembourser. L’argent est ainsi collectée auprès de collectivités villageoises qui accordent dès lors des microcrédits à d’autres bénéficiaires et opèrent ainsi sans besoin de recourir à l’aide extérieure.

voir images 


Fabrication de briques

Le projet est géré sur place par le Père K. Balajoji du diocèse catholique de Karwar dans le Karnataka (Inde du Sud).

Ce projet vise la fabrication de briques, activité traditionnelle très ancienne en Inde.

Il s’agit d’une activité saisonnière, mais très rentable. Cette activité peut uniquement être menée par la population locale, car elle nécessite l’emploi du bois mort de la région fortement boisée, et seule la population locale a le droit de s’approvisionner de ce bois mort pour son usage domestique. Les firmes en profitent pour exploiter la population locale en achetant les briques produites par elle.

Le projet vise à rendre indépendants les fabricants locaux de briques vis-à-vis des firmes sous-traitantes.

Les donateurs ont la possibilité de financer des parts d’un four à briques de 30 euros (avec un four à brique de 120 euros une famille  peut produire en 20 jours 25.000 briques ce qui leur donne un revenu de 420 euros).

 


Les filets de pêche

Voici un projet localisé dans le Karnataka en Inde du Sud. Dans cette région trois grands barrages ont été construits pour produire de l’électricité.

Ceci a amené une amélioration économique à la région. Grâce à la construction des barrages une nouvelle activité a vu le jour : la pêche. Mais bien vite des firmes se sont constituées qui jouent le rôle d’intermédiaire entre les pêcheurs et la commercialisation des produits de la pêche.

En vendant eux-mêmes les produits de la pêche, les pêcheurs pourraient faire un bénéfice de 2 euros par kg, alors qu’actuellement ils ne reçoivent que 0,5 euro par kg de poisson pêché.

La paroisse qui prend en charge la gestion du projet sur place s’engage à éduquer 12 familles de pêcheurs en vue de devenir indépendants par rapport aux firmes commerciales.

Avec 1750 euros les pêcheurs pourront acheter leurs propres filets sans devoir s’endetter, et vendre le produit de la pêche directement sur les marchés locaux. Ce projet est extensible à moyen terme à 100 familles.

Les donateurs ont la possibilité de financer des parts d’un filet de pêche de 40 euros (un filet revient à 160 euros).

 

 


Cours de couture

L’année dernière nous avons pu inaugurer le nouveau foyer du jour pour les femmes délaissées.

L’ancienne petite maison était donc devenue libre pour une autre activité.
C’est ainsi que nous avons pu commencer un nouveau projet. Avec 500 euros nous avons acheté 5 machines à coudre qui ont été installées dans l’ancien « Elders House ». Un cours de couture de base d’une durée de 6 mois est organisé pour des femmes démunies sans travail.
Ce projet a été évalué lors de notre séjour en Inde en décembre 2012 et nous espérons pouvoir le dévélopper par l’achat d’autres machines et en engageant une formatrice.
Nous avons besoin de votre aide pour réaliser ce projet !
Besoins financiers : 60 x 50 = 3000 euros par an.


Réparation d’un puits dans le village de Chapirevula, dans l’Andhra Pradesh

520 familles, soit 2.300 personnes bénéficient de ce projet concernant la réparation du puits endommagé du village de Chapirevula.

Les bénéficiaires ont rassemblé 35.000 roupies (soit 420 euros). La contribution de Dignity s’élève à 100.000 roupies (soit 1200 euros).

 

Le but de ce projet est de fournir de l’eau potable à la communauté et par ce biais de
protéger les gens contre les maladies résultant de la consommation d’eau non propre.

La population bénéficiaire du  projet est essentiellement constituée d’agriculteurs issus des castes inférieures (Intouchables, « tribals »).

 

Depuis 70 ans ce puits détérioré ne peut plus être utilisé. Le gouvernement de l’État de l’Andhra Pradesh a commencé à fournir de l’eau potable en installant des pompes d’eau pour les besoins domestiques. Malheureusement les eaux souterraines ont été polluées par l’emploi de produits chimiques toxiques dans l’agriculture. Beaucoup de personnes ont été victimes de maladies causées par l’eau polluée. Elles souffrent de douleurs des os, particulièrement des genoux, de problèmes dentaires et de maladies de la peau.

 

Les femmes et les filles du village passent beaucoup de temps à aller chercher de l’eau potable à plusieurs kilomètres de leurs maisons, là où il y a des installations de forage de puits pour l’agriculture. Ceci les empêche d’être à temps au travail. Par conséquent, ils perdent leur emploi et leur revenu est réduit. Beaucoup n’arrivent plus à subvenir aux besoins de leurs familles. En plus les gens sont incapables de fournir de l’eau pour leur bétail. Il est arrivé que certaines personnes aient vendu leurs animaux domestiques, en particulier les vaches laitières, à bas prix.

 

Afin d’éviter ces problèmes, les gens ont demandé de réparer les murs du vieux puits qui s’étaient effondrés, ce qui avait comme conséquence que le puits était rempli à moitié de limon. Etant donné que le puits est alimenté d’eau de sources naturelles propres, les bénéficiaires du projet pourront avoir recours en quantité suffisante à une eau potable saine. 

 


Soutien au Foyer du Jour « Elders House » à Chagalamarri

En 2011 : CONSTRUCTION D’UN FOYER DE JOUR POUR FEMMES AGEES DELAISSEES

DIGNITY a choisi comme objectif pour 2011 de construire un foyer de jour pour 30 femmes démunies au village de Chagalamarri.

Le travail très dur qui a ruiné la santé de ces femmes ainsi que leur âge avancé a pour conséquence qu’elles ne peuvent plus trouver d’occupation rémunérée. Leurs familles respectives n’ont pas assez de ressources pour les nourrir. Donc elles sont condamnées à mendier dans les rues pour subvenir à leurs besoins.

Pour soulager ce sort extrêmement humiliant, DIGNITY a rassemblé les fonds nécessaires pour bâtir un hall polyvalent où ces femmes peuvent recevoir 3 repas gratuits par jour. Le partenaire responsable en Inde est une association chrétienne qui reçoit ces femmes appauvries indépendamment de leur appartenance religieuse.

 

En janvier 2012 : Inauguration du projet ELDERS HOUSE

 

La maison a été inaugurée lors de la visite de Madame Yvonne Lanners et de Monsieur Tom Schaul le 4 janvier 2012. Sur place l’association indienne locale, la Allagada Taluk Harijan Christian Welfare Society, est chargée de faire la gestion de la maison et de l’entretien des personnes admises.

 

La construction de la maison a un impact sur la vie paroissiale : il y a une reconnaissance des sans-castes et des chrétiens indiens par les étrangers.

 

15 femmes peuvent maintenant séjourner pendant le jour  dans cette maison où 3 repas quotidiens leur sont assurés.

Les frais de fonctionnement comprennent essentiellement l’achat de nourriture pour les bénéficiaires afin que 3 repas quotidiens leur puissent être garantis. En outre il faut subvenir aux frais d’entretien de la maison, de la cuisine et du salaire du cuisinier. Ces frais sont chiffrés par CSWS à 200€/personne/année (des variations sont possibles suite aux fluctuations des cours monétaires).

 

Il existe une longue liste de demandeurs, mais tant que les fonds sont petits Dignity a décidé de ne pas adopter de nouveaux demandeurs et d’assurer en premier lieu les besoins des personnes adoptées.

 

Il existe une liste d’attente pour 15 nouvelles femmes.

 


Projet Chèvres à Chagalamarri dans l’Andhra Pradesh

Depuis 2010 des chèvres sont achetées et distribuées à des familles pauvres de la caste des Intouchables. Chacune des familles reçoit 5 chèvres dont 4 femelles et un mâle assurant ainsi la reproduction de chèvres qui peuvent ensuite être revendues à des fins de reproduction ou de consommation. Cela permet également à ces familles de nourrir leurs enfants avec du lait de chèvres reconnu pour ses qualités nutritionnelles. Ce lait peut également être revendu, constituant ainsi une source de revenu supplémentaire et constante garantissant ainsi à ces familles une certaine sécurité financière.
Au lieu de devoir emprunter de l’argent auprès des usuriers qui demandent des intérêts exorbitants, ces familles peuvent maintenant couvrir les dépenses se rapportant aux soins de santé des membres de la famille, à l’éducation des enfants, aux dots de mariage, ou encore à la restauration de leur maison. Aussi un sens des responsabilités est redonné aux bénéficiaires.
Il s’agit d’un projet qui est mené en continu. Avec 30 EUR, il est possible d’acheter une chèvre. En contrepartie, vous recevrez un bon cadeau que vous pourrez ensuite remettre à une personne de votre choix. Par cet acte, vous rendez la dignité à ces familles en détresse et vous faites plaisir à quelqu’un de votre entourage.