Amélioration de la gestion des ressources en eau en vue de pratiques agricoles durables

Présentation du projet:

Dignity asbl soutient depuis 2013 des projets de développement rural de villages indigènes (« adivasi ») dans la région de Paderu (Etat de l’Andhra Pradesh). Ces projets sont menés par des ONG partenaires en collaboration avec les bénéficiaires qui sont essentiellement des femmes.

Suite notamment à une période de sécheresse prolongée entraînant une diminution des ressources en eau, les pratiques d’agriculture s’avèrent de plus en plus difficiles ce qui met en danger la sécurité d’alimentation dans les villages concernés.

En 2016, un expert dans la gestion de ressources en eau a visité les deux régions et mis en place des concepts d’amélioration de gestion des ressources en eau dans 5 villages de la région de Paderu.

Cette amélioration comprend suivant les villages :

  • la construction respectivement l’agrandissement de réservoirs d’eau à ciel ouvert (ponds) ;
  • le captage de sources situées à proximité de ces réservoirs et la pose de conduites d’adduction en direction de ceux-ci ;
  • la construction dans deux villages à Paderu de puits d’infiltration pour permettre une recharge artificielle de la nappe d’eau souterraine, ainsi que la construction d’un puits d’irrigation de champs.

Les objectifs de ces travaux sont :

  • la disponibilité de ressources en eau pendant les périodes estivales quand les pluies font défaut (janvier-mai) ;
  • la mise en place de cultures agricoles et horticoles durables qui sont relativement peu nécessiteuses d’eau (céréales, légumes, arbres fruitiers (manguiers), curcuma, groseilles indiennes, plantes médicinales) ;
  • la mise en place de piscicultures.

Les terrains agricoles, ainsi que les piscicultures seront gérés au niveau communautaire par les villageois de sorte que l’ensemble des habitants (en moyenne 200 habitants par village) puisse profiter des bénéfices de ces travaux.

Durée du projet: 2018-2019

Coûts: 25 000 euros pour les 5 villages de la région de Paderu (en moyenne 5 000 euros/villages). Dans ces frais ne sont pas inclus les travaux de pose de conduite et de creusage des réservoirs qui sont pris en charge par les bénéficiaires.

Partenaires en Inde : Center for World Solidarity (Hyderabad), Amrutha Welfare Society (Paderu)


Acquisition de machines agricoles afin d’améliorer les conditions de travail des femmes agricultrices

Depuis trois ans, l’association Dignity asbl s’est engagée dans un projet avec 12 villages des populations tribales dans la région de Paderu en Inde du Sud. La production agricole a été d’une part intensifiée par l’application du compostage naturel et d’autre part diversifiée par la production de légumes sur des surfaces communautaires dans les villages. Le travail difficile repose surtout sur les femmes : battre les graines, moudre avec des meules lourdes.

Notre partenaire indien a suggéré de procurer aux femmes des machines simples pour leur faciliter la tâche actuellement très dure. Ces machines permettraient un travail corporel moins douloureux pour le corps et surtout le dos. Ces machines, bien que rudimentaires, faciliteront la tâche aux femmes qui ainsi gagneront du temps pour exécuter le travail. Elles pourront cultiver un nombre plus élevé de légumes pour les vendre sur le marché et ainsi augmenter le revenu familial.

Nous avons donc acheté 8 machines différentes :

4 machines pour dénoyauter les groseilles

1 machine pour moudre les céréales et remplacer les meules lourdes

1 four pour cuire des biscuits fabriqués à base de farine de millet, qui se vendent bien au marché

2 machines pour peler le curcuma, ce qui permettra de le vendre à un prix plus élevé sur le marché

Ces machines servent à toute la communauté et sont gardées dans le centre communautaire de la coopérative et supervisées par un membre de l’association partenaire.

Nous remercions l’Association Femmes d’Europe asbl. qui par le don de 3 650 euros a financé ce projet.

Ce projet a été réalisé dans le cadre du projet “Soutien au développement rural dans 12 villages indigènes“.


Développement rural de 60 villages indigènes

Infographie
Agriculture intégrée Coopérative agricole Gestion intégrée des ressources en eau Valorisations des produits agricoles Agriculture biologique Création de revenus Accès aux aides étatiques Alphabétisation Amélioration des soins de santé Stratégie de mise en place d’une sécurité alimentaire pour les villages indigènes « adivasi » dans la région de Paderu Etat d’Andhra Pradesh, Inde<

Agriculture intégrée

La diversification des cultures (horticulture, légumes, maïs,…) si possible au niveau d’un potager familial permet plusieurs récoltes par année. Les élevages de poules et de poissons garantissent un apport nutritionnel supplémentaire. L’intégration de l’ensemble de ces pratiques au sein d’un seul ménage permet en outre de répondre à des intempéries ou sécheresse, aléas de la nature.

Coopérative agricole

Les agriculteurs de chaque village s’organisent dans une société de producteurs (village level producer society, VLPS). Les VLPS de l’ensemble des villages sont réunies dans la coopérative agricole « Joodla ». « Joodla » assure notamment la distribution de semences à partir de banques de semences, la valorisation des produits, ainsi que la vente des produits. Les agriculteurs n’ont dès lors plus besoin de vendre individuellement leurs produits ou de passer par des marchands intermédiaires.

Gestion intégrée des ressources en eau

Bien que les précipitions annuelles dans la région soient équivalentes à celles du Luxembourg, les ressources ne sont souvent pas utilisées durablement. Le captage de cours d’eau et de sources vers des bassins de rétention permet aux villageois d’utiliser l’eau pendant toute l’année aussi bien pour la pisciculture que pour des fins d’irrigation, sans pour autant nuire aux écosystèmes. Ceci garantit aux villageois un apport nutritionnel supplémentaire et plusieurs récoltes par an. L’eau est gérée au niveau communautaire. Les cultures utilisées sont relativement peu consommatrices en eau. Dans certains villages, la gestion des ressources en eau inclut également le renforcement des systèmes d’adduction en eau potable. Cette tâche incombe aux autorités locales, qui ne disposent cependant pas de moyens adaptés pour couvrir l’ensemble des villages de manière adéquate.

Valorisations des produits agricoles

Les agriculteurs membres de la coopérative « Joodla » déposent leurs récoltes de céréales au « processing center » géré par notre partenaire Amrutha. Dans ce centre, les graines sont nettoyées, concassées et pulvérisées au moyen de machines modernes. Les farines et les semoules sont alors vendues à des prix plus élevés que les produits bruts que les agriculteurs avaient l’habitude de vendre avant l’instauration du projet.

Agriculture biologique

Dans le cadre du projet des engrais azotés organiques sont utilisés exclusivement. Aucune application de produits phytopharmaceutiques à base chimique n’a lieu. Les semences et les plantes ne sont traitées que par produits naturels (p.ex. plante Neem, Jeevamrutham).

Création de revenus

3 sortes de revenus sont générées par le projet :

L’agriculture intégrée permet de produire un surplus par rapport aux besoins de consommation propre.

En novembre 2018, une convention a été signée entre la coopérative agricole Joodla et l’institut de produits de traitement ayurvédiques, Arya Vaidya Pharmacy (AVP). Les plantes médicinales locales serviront d’ingrédients aux produits fabriqués par AVP. Une partie du revenu de vente sera versée aux agriculteurs. La partie restante sera gérée par Joodla pour réaliser des investissements pour le bien communautaire. AVP s’est également engagé à la formation de jeunes bénéficiaires dans le domaine de traitements ayurvédiques.

Création d’un revenu supplémentaire par la vente de farines et de semoules fabriquées au « processing center ».

Accès aux aides étatiques

L’État offre différents soutiens aux populations indigènes. Les responsables de notre projet informent les bénéficiaires des aides disponibles et les guident à travers les processus administratifs parfois lents et difficiles. Ainsi, des pensions ont été obtenues pour des personnes âgées, pour des handicapés et pour des veuves. Dans plusieurs villages, des poulaillers financés par l’État ont été réalisés. Nos partenaires apprennent aux bénéficiaires de gérer cette acquisition : vacciner les poules, couver des œufs et protéger l’endroit face aux ennemis naturels. Suite à l’initiative de nos partenaires, les autorités offrent également des poissons à ceux qui ont creusé des étangs. Nos bénéficiaires ont également reçu de jeunes arbres fruitiers qu’ils ont intégrés dans leur agriculture. L’État a également comme mission de construire des systèmes d’adduction en eau potable. Faute de moyens étatiques, les réalisations de notre projet renforcent dans les villages nécessiteux la distribution et le bon fonctionnement à long terme de ces systèmes.

Alphabétisation

Les cours d’alphabétisation du soir sont donnés par des jeunes filles qui ont fréquenté l’école primaire pendant 10 années. Les bénéficiaires qui y participent apprennent tout d’abord à signer le reçu de leur vente par leur nom et non par poser l’empreinte du doigt. Ensuite, elles sont familiarisées avec les nombres. Ceci les rend capables d’évaluer la quantité de leurs produits à vendre. Ces deux techniques élémentaires renforcent leur estime de soi.

Amélioration des soins de santé

Les services de santé sont difficilement accessibles aux populations des villages. Pour cette raison, des camps médicaux sont régulièrement organisés par nos partenaires locaux. La région de Paderu est aussi connue pour sa grande variété de plantes médicinales. Notre projet valorise la tradition de traitement de certaines maladies (maux de tête, infections cutanées,…) par des herboristes. Des formations ont lieu avec une attention particulière au renforcement de capacités de jeunes herboristes « en herbe ».

Stratégie de mise en place d’une sécurité alimentaire pour les villages indigènes « adivasi » dans la région de Paderu Etat d’Andhra Pradesh, Inde<

Situation au départ

Les villages indigènes de la région de Paderu sont situés dans une région montagneuse isolée et difficilement accessible. Nombre d’habitants souffrent de malnutrition chronique. Les cultures traditionnelles (légumes, céréales,…) ont souvent été abandonnées au dépens de cultures dites commerciales (café, poivre,…). Les villageois qui possèdent souvent un niveau d’éducation bas, vendent leurs produits soit individuellement soit à des marchands intermédiaires à des prix dérisoires. La pauvreté, l’insécurité alimentaire et l’isolement engendrent une situation de santé précaire.

Objectifs du projet

L’objectif du projet actuel débuté en 2015 et co-financé par le Ministère des Affaires étrangères et européennes du Gouvernement Luxembourgeois, est de garantir jusqu’en septembre 2019 une sécurité alimentaire pendant 10 mois par année pour 1.000 familles bénéficiaires dans 50 villages indigènes. Entre septembre 2019 et août 2022 il est prévu d’étendre, dans le cadre d’un nouveau projet, le nombre de bénéficiaires à 2.000 familles dans les 50 villages tout en garantissant une sécurité alimentaire pendant l’ensemble de l’année. Des bénéficiaires seront également atteints dans 10 villages indigènes supplémentaires.

Le projet est mené en collaboration avec nos partenaires Center for World Solidarity (CWS) et Amrutha Welfare Society (AWS). Ces partenaires assurent un suivi direct des bénéficiaires et garantiront une implémentation durable du projet sans aide externe à l’échéance 2022. La sécurité alimentaire sera garantie par 9 piliers.

Présentation du projet:

Les indigènes de la région de Paderu – un demi-million (7% de la population) vit dans la région montagneuse des Eastern Ghats, difficilement accessible. L’insécurité alimentaire croissante et une situation de santé de plus en plus précaire sont le résultat de difficultés multiples, p.ex de longs trajets à pied pour aller vendre leurs produits aux marchés hebdomadaires ou encore la vente obligatoire de leurs récoltes à des marchands intermédiaires à des prix trop bas.

Le but global du projet est de regrouper les habitants des 50 villages en coopérative afin de leur assurer une sécurité alimentaire et de garantir des prix fixes sur les marchés des grandes

villes.

Développement du projet:

Le succès du projet est basé sur l’approche communautaire et sur l’implication des bénéficiaires:

– le renforcement de la sécurité alimentaire pour 1000 familles par la création de 750 potagers et des cultures de céréales respectueuses de l’environnement

– la création de coopératives organisant la vente du surplus des récoltes sur les marchés hebdomadaires

– la promotion des soins de santé par des formations en phytothérapie et la culture de plantes médicinales

– l’aide aux illettrés afin de profiter auprès de l’administration des aides étatiques (points de distribution de riz, construction de latrines et d’approvisionnement en eau potable, des étangs de pisciculture)

Durée du projet : avril 2016 – mars 2019

Coûts: 207.000 euros sur 3 ans

En juin 2016 Dignity asbl a eu l’accord du Ministère de la Coopération et de l’Action humanitaire du Grand-Duché de Luxembourg.

Partenaires en Inde : Center for World Solidarity (Hyderabad), Amrutha Welfare Society (Paderu)

Donateurs importants (>1.000 euros) : Gouvernement luxembourgeois, Rotary Club Schuman, Fraen an Mammen Saeul, Femmes d’Europe Bruxelles


Construction d’une installation de lombricompostage

Année de réalisation : 2015

Partenaires locaux : Saccidananda Ashram Shantivanam

Nombre de bénéficiaires :

Coûts du projet : 3 500 euros/an

Description du projet : Le projet consiste en la construction d’une installation de lombricompostage au sein du Saccidananda Ashram Shantivanam. Cette installation facilitera la mise en place de potagers au sein de l’ashram. Les produits sont vendus au profit de projets de bienfaisance (soutien de familles défavorisées du village) gérés par l’association créée par l’ashram. La possibilité de réutiliser le lisier de vaches permettra également par l’achat de nouveau bétail d’augmenter la production de lait au profit de familles défavorisées. Le respect de l’environnement (utilisation d’engrais organique, pas de recours à des pesticides) est également un but de ce projet.


Achat de matériel scolaire pour élèves issus de familles défavorisées

Année de réalisation : 2014-2017

Partenaires locaux : Saccidananda Ashram Shantivanam

Nombre de bénéficiaires : 60

Coûts du projet : 3 000 euros/an

Description du projet : Même si l’enseignement primaire est gratuit en Inde, l’achat du matériel scolaire et d’uniformes n’est pas pris en charge par les écoles. Beaucoup de parents ne possèdent pas les ressources nécessaires pour envoyer leurs enfants à l’école régulièrement.

Un premier fonds a été créé pour soutenir 60 enfants par l’intermédiaire de notre partenaire local, l’association de bienfaisance créée par le Saccidananda Ashram auTamil Nadu, qui sélectionne les élèves nécessiteux.

 Donateurs importants (>1.000 euros) : Fondation Jean Think et Lions Club Mameranus


Réalisation de 2 systèmes d’adduction d’eau

Une convention avec notre partenaire indien Centre for Word Solidarity (CWS) vient d’être signée pour réaliser un réseau d’adduction en eau potable dans le village d’Allivaram, ainsi que d’un système d’approvisionnement d’un réservoir naturel pour irrigation et pisciculture dans le village de Sappiputtu.
Les deux projets ont été décidé suite à un besoin exprimé par la population des 2 villages lors de la dernière visite de projets de Dignity asbl dans la région.

Système d’adduction d’eau potable dans le village tribal d’Allivaram

Année de réalisation : 2015

Partenaires locaux : CWS/Amrutha Welfare Society

Nombre de bénéficiaires : 220

Coûts du projet : 8 500 euros (contribution Dignity)

Description du projet : Les habitants d’Allivaram ne disposent actuellement pas d’accès sécurisé à l’eau potable. Leur unique source d’approvisionnement est une source non protégée contre les risques de pollution et dont les débits sont insuffisants pour garantir de l’eau en quantité suffisante surtout pendant les périodes sèches. Alors que les standards hygiéniques prévoient qu’une famille dispose de 350 litres d’eau par jour, la disponibilité actuelle à Allivaram est de 195 litres par jour par famille. Une source d’eau non utilisée à l’heure actuelle est située à moins d’un kilomètre du village. Cette source dispose suivant des investigations réalisées par les villageois et les équipes techniques de CWS de suffisamment de débits pendant toute l’année en vue de garantir la sécurité d’approvisionnement du village. Les travaux nécessaires pour amener l’eau du village comprennent la construction d’un captage de source, d’un réservoir de stockage d’une capacité de 10 000 litres, d’environ un kilomètre de conduites, ainsi que de 2 bornes-fontaines. Les habitants, qui ont formé un comité villageois pour ce projet, se sont engagés à participer activement au projet par la mise à disposition de main d’œuvre notamment pour l’apport de matériel disponible localement (graviers, sable) et pour creuser des tranchées pour les conduites d’adduction. La contribution villageoise en main d’œuvre correspond « virtuellement » à 35% des coûts du matériel de construction que Dignity asbl s’est engagé à financer.

Système d’approvisionnement d’un réservoir naturel pour irrigation et pisciculture dans le village tribal de Sappiputtu

Année de réalisation : 2015.

Partenaires locaux : CWS/Amrutha Welfare Society

Nombre de bénéficiaires : 200

Coûts du projet : 7 700 euros (contribution Dignity)

Description du projet : Les villageois de Sappiputtu souhaitent utiliser l’eau souterraine de 2 sources situées en amont du village pour alimenter un réservoir naturel qui sera utilisé aussi bien pour l’irrigation de terrains voisins que pour la pisciculture. Les terrains et la pisciculture ainsi que les bénéfices seront gérés au niveau de la communauté. Les produits seront vendus au marché hebdomadaire de Paderu et contribueront à garantir la sécurité alimentaire du village. Les terres seront labourées de manière durable avec des cultures locales et sans utilisation d’engrais minéraux et de pesticides. Les villageois contribueront directement au projet en mettant à disposition leur main d’œuvre. Ces contributions locales correspondent « virtuellement » à 23% des coûts du matériel de construction que Dignity asbl s’est engagé à financer.

Ce projet a été réalisé dans le cadre du projet “Soutien au développement rural dans 12 villages indigènes“.


Projet rénovation d’un foyer pour personnes âgées

Situation ancienne du foyer pour personnes âgées
Ce foyer fut créé en 1993 par l’ashram chrétien Shantivanam pour des personnes âgées, dépourvues de moyens financiers et abandonnées par leur famille.
Une vingtaine de pensionnaires y sont accueillis, dont 13 hommes et 7 femmes. Parmi les résidents, il y a une chrétienne et une musulmane, la majorité restante étant hindoue.
Les pensionnaires sont encadrés par deux femmes, également en besoin d’un soutien familial puisque l’une d’entre elle a été abandonnée par son mari et que l’autre est veuve. Un moine de l’ashram assure la gestion du foyer et 3 repas par jour sont acheminés au foyer après avoir été préparés à l’ashram.

Travaux de rénovation entrepris dans le foyer pour personnes âgées
Cela fait 20 ans qu’aucun travail de rénovation, ni de renouvellement des fournitures ou d’adaptation des locaux n’a eu lieu. Les besoins en réhabilitation du foyer pour en améliorer les conditions d’hygiène sont donc immenses. A titre d’exemples, les fournitures en literie et linge de chambre n’ont pas été renouvelées depuis l’ouverture du foyer (couvertures et matelas).

En ce sens, Dignity asbl s’est engagé aux frais de réhabilitation suivants :

Matériel acquis coûts

Literie et linge de chambre (matelas, draps, housses, couvertures) 1645 €
Acquisition de tables et de chaises (facilité et confort accru pour les pensionnaires) 845 €
Ventilateurs de plafond 275 €
Moustiquaires 165 €
Lecteur DVD et 5 haut-parleurs 375 €
Travaux de peinture 1250 €
Total 4555 €

Les travaux de rénovation sont achevés et le bâtiment ainsi réhabilité et réaménagé a été officiellement inauguré jeudi, 13 mars 2014 par le supérieur de l’ashram chrétien de Shantivanam, Père Georges.